CHAPITRE I – ÉTAT DES LIEUX : À QUELQUES PAS D’UNE RÉVOLUTION?

« Bien informés, les hommes sont des citoyens;
mal informés, ils deviennent des sujets.

Alfred SAUVY (1898-1990)[1]

Pour le moins que l’on puisse dire, le Québec connait actuellement une période sombre de son histoire depuis le début de la Commission CHARBONNEAU. Par contre, tout n’est pas si négatif. Imaginez-vous un instant de quoi aurait l’air le Québec si le Parti libéral du Québec était toujours au pouvoir. La corruption est partout. Les citoyens sont dégoutés par ce qu’ils apprennent et un scandale n’attend pas l’autre. Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de citoyens s’organisent pour dénoncer la corruption et réclamer des actions concrètes de notre nouveau gouvernement.

D’où provient cette culture de la corruption chez nos élus municipaux et provinciaux, une culture qui semble généralisée?  Que peut-on faire pour l’éradiquer? Selon les organismes internationaux qui luttent contre la corruption, toutes les formes de corruption ont pour assises la corruption judiciaire. La corruption, telle qu’on la connaît au Québec, ne saurait exister sans la participation de juges, de membres du Barreau et de politiciens corrompus.  Sans une intervention complémentaire à la Commission CHARBONNEAU de notre gouvernement pour contrer la corruption judiciaire au Québec, la dénonciation de la corruption et de la collusion entre nos élus et les entrepreneurs en construction n’apportera que des résultats à court et à moyen terme. Sans un tel support, dans quelques décennies, une fois que les réseaux corrompus seront restructurés, une nouvelle commission d’enquête publique similaire à celle de la Commission CHARBONNEAU sera à nouveau nécessaire. Sans une réforme en règle sur les nominations judiciaires et la mise en place de mécanismes de contrôle pour contrer la corruption judiciaire, la Commission CHARBONNEAU ne servira qu’à mettre un baume sur un problème beaucoup plus profond que la corruption dans l’industrie de la construction.

Il appartient aux Québécois de s’informer et de comprendre ce qu’est la corruption judiciaire et ce qu’elle engendre. Les Québécois se sont unis pour réclamer une commission d’enquête sur l’industrie de la construction et ils l’ont obtenue. Ils se sont unis pour réclamer l’abolition de la loi 78 et ils l’ont aussi obtenue. Déjà debout, les citoyens du Québec doivent éviter de tomber dans le piège qu’on est en train de leur tendre en ciblant uniquement la corruption dans l’industrie de la corruption. Les Québécois doivent de nouveau faire front commun pour réclamer qu’on s’attaque à la corruption judiciaire, la source de tous les genres de corruption qui existent au Québec.

ÉTAT DES LIEUX : À QUELQUES PAS D’UNE RÉVOLUTION?

1.  Le ras-le-bol des Québécois en matière de corruption
2 . Identification des adeptes de la corruption judiciaire au Québec
3 . Les Québécois portent un dur coup au premier pilier de la corruption judiciaire : Le PLQ
4.  Mon expertise sur la corruption judiciaire
5.  Unir nos forces pour une commission d’enquête sur la corruption judiciaire

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