1. Le ras-le-bol des Québécois en matière de corruption

Le Québec traverse actuellement une période d’instabilité sociale et politique pour le moins préoccupante. Depuis quelques années, nous avons pu observer des situations qui dépassaient notre imagination. Uniquement durant la dernière année, nous avons été témoins d’un attentat manqué contre la nouvelle première ministre du Québec, d’une mobilisation citoyenne pour la dénonciation de la corruption, de la mise sur pied d’une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les allégations de corruption dans l’octroi des contrats gouvernementaux dans l’industrie de la construction, de manifestations citoyennes contre la hausse de frais de scolarité et l’adoption de la Loi spéciale 78, de brutalité policière envers les manifestants, d’attaques informatiques contre les sites Internet du Gouvernement du Québec par le groupe ANONYMOUS, de la perturbation du Grand-Prix de Montréal, etc. Cette liste est incomplète et il ne s’agit ici que des exemples les plus éloquents.

Bien que dérangeants pour plusieurs, les mouvements observés dernièrement au Québec ne sont pourtant que l’entrée en action de mécanismes naturels dont dispose une démocratie en santé pour corriger le déséquilibre qui existe entre les droits des citoyens et ceux de l’élite corrompue qui les gouverne. L’intensité avec laquelle la population démontre son mécontentement face à la gestion du trésor public est proportionnelle à l’intensité avec laquelle l’élite dirigeante s’obstine à reconnaître la légitimité des revendications du peuple. En d’autres mots, plus un gouvernement corrompu refuse d’entendre et de reconnaître les demandes justifiées de ses citoyens, plus ceux-ci feront preuve d’ingéniosité pour dénoncer les abus et exiger des changements.

Les dernières élections provinciales au Québec ont été une remarquable démonstration de mobilisation citoyenne. Sur les réseaux sociaux et dans les manifestations publiques, le peuple s’est pris en charge pour sensibiliser et informer les électeurs sur plusieurs problèmes reliés à la gestion du trésor public notamment celui de la corruption au sein de nos institutions démocratiques. Le premier coup de balai à donner pour combattre le fléau de la corruption consistait à évincer le Parti libéral de Jean CHAREST du pourvoir exécutif, un des principaux maillons de l’« empire » de la corruption au Québec. Cette première victoire se doit d’être applaudie. Pour autant, la mobilisation pour la dénonciation publique de la corruption est loin d’être terminée.

ÉTAT DES LIEUX : À QUELQUES PAS D’UNE RÉVOLUTION?

1.  Le ras-le-bol des Québécois en matière de corruption
2 . Identification des adeptes de la corruption judiciaire au Québec
3 . Les Québécois portent un dur coup au premier pilier de la corruption judiciaire : Le PLQ
4.  Mon expertise sur la corruption judiciaire
5.  Unir nos forces pour une commission d’enquête sur la corruption judiciaire

Advertisements

Laisser un commentaire

Pour oublier votre commentaire, ouvrez une session par l’un des moyens suivants :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s